Tonight, to commemorate the fiftieth anniversary of the passing of Sir Winston Churchill, we watch archival footage of the public outpouring of grief and respect, as a nation mourns.
Also, a very good Telegraph video: How Britain honoured its wartime leader.
The comments are open, as always, for your Reader Tips.











Breaking News from 1933: 'The Nazis Were Socialists, Not Right-Wingers'
h/t
Re: Churchill
Except, for a tomb in the Abbey, he was buried as a King.
Anyone who advocates Sharia law should be denied entry to any western country.
http://www.dailymail.co.uk/news/article-2924349/Blasphemy-death-Adultery-death-Theft-lose-hand-Spying-unbelievers-death-Terrorising-people-exile-Islamic-State-publishes-list-punishments.html
According to many people, God has too much time on his hands.
http://www.nydailynews.com/sports/football/god-plays-role-deciding-sports-events-25-americans-article-1.2090686
Je suis Charlie--Mais je ne suis pas--la page trois!
After 40 years--The Sun scraps page 3.
http://www.youtube.com/watch?v=r6sCZWqANNs
Freedom of the press!!
In Jan. 18-2015--CBC.Ca ran the following story. The headline reads:
''Israeli strike in Syria kills senior Hezbollah figures.''
http://www.cbc.ca/news/world/israeli-strike-in-syria-kills-senior-hezbollah-figures-1.2917260
My comment was: ''Hats off to Syria.'' It was deleted.
Today, the CBC ran the following story. The headline reads: ''John Baird, John Kerry hold discussions while in Davos''
http://www.cbc.ca/news/world/john-baird-john-kerry-hold-discussions-while-in-davos-1.2930719
Check out the comments section--and the derogatory statements (against John Baird) that are allowed to stand. Total Trash!
I well remember this day 50 years ago, thoughtful silence in our house out of respect for our great Wartime Leader,Sir Winston.
We owe him so much. One of the great Leaders of history.
We'll never see his like again.
Mores the pity, Don. We are approaching another time when we will need another Churchill and there is no-one on the horizon that can take his place.
Don Morris
I agree re Winston.
But maybe there is hope because Winston wasn't "a lay down misere" (in 500 terminology) when he took over and had been politically on the nose for quite a while before - but at least had a track record on the subject.
This doesn't mean that I'm advocating promotion of any of our current world wide politicians that are on the nose but whose track record is evident and dubious!
This world needs another Churchill and Reagan.
The Russians are beginning an expanded campaign against Ukraine. I highly doubt the Euros will do anything about it.
Flashback: 23 January, 2006.
Nine years and counting.
Bravo! Prime Minister Harper.
...-
"Harper Leads Canada's Conservative Party to Election Victory"
"``The way the seats are lining up this is the nightmare scenario'' for Harper, said Peter McCormick, a political science professor at the University of Lethbridge in Alberta. ``I don't know how much they can get done.''
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=a4w1fknBO2kU
Hope the Conservatives don't waste time concocting election ads, Trudeau has done and is continuing to do the job for them every time he opens his mouth to stammer out inane hogwash.
I'm still amazed his CF18 "joke" about the male appendage wasn't cut form his interview with Mansbridge, assume the CBC thought it was clever.
"Winston Churchill and Canada, Part 2"
"This was the trip that would bond Canada forever to Churchill’s heart."
"It would be another three decades before Churchill returned to Canada in 1929 as a veteran politician in his mid-50s. He was still a huge political and literary star and he was considered one of the greatest and most entertaining public speakers of his age — in an age of great orators."
http://blogs.canoe.ca/parker/news/winston-churchill-and-canada-part-2/
CBCpravda's peter pansbridge was channelling jian ghomeshi.
Don and Antenor, I agree about Churchill and that we are in dire need of another of is stature and vision.
Pro-Kremlin rebels announce a major new offensive after rocket fire killed at least 30 people in the strategic government-held Ukrainian port city of Mariupol.
http://www.radioaustralia.net.au/international/2015-01-25/ukraine-crisis-prokremlin-rebels-launch-offensive-on-mariupol-at-least-30-dead-in-rocket-fire/1409511
I believe this is the editor in Le Figaro that Conrad Black cites as one calling for France to face the facts about Islam and what it will take to combat it in a modern day declaration like Emile Zola's J'Accuse:
Alexis Brézet : Après l'émotion, le courage
Par Alexis BrézetMis à jour le 11/01/2015 à 23:13 Publié le 11/01/2015 à 21:21
FIGAROVOX/EDITORIAL- Le directeur des rédactions du Figaro se réjouit de l'extraordinaire mobilisation des Français contre le terrorisme. Il appelle les politiques à se montrer à la hauteur de ce réveil historique.
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La France debout! La France, rassemblée dans le deuil. La France, digne dans sa colère. Les dirigeants du monde entier venus porter à notre pays le témoignage de la solidarité planétaire. Et surtout, cette foule immense, ces centaines et ces centaines de milliers de citoyens rassemblés à Paris, en France et partout sur la planète, dans un fraternel coude-à-coude, pour rendre hommage aux dix-sept victimes de la sauvagerie islamiste. Pour crier silencieusement leur attachement viscéral aux principes démocratiques et républicains. Pour défendre, tout simplement, notre civilisation et nos libertés.
Comment ne pas être ému par ce spectacle d'une nation enfin réunie? On pense à Marc Bloch: «Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l'histoire de France, ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération.» Dans l'imaginaire national, la journée historique du 11 janvier 2015 aura aussi sa place.
Bien sûr, on pourrait à bon droit ironiser sur certaines envolées lyriques un peu faciles, pointer les contradictions et les arrière-pensées au sein de ces cortèges officiels que les journalistes de Charlie Hebdoauraient sans aucun doute été les premiers à ridiculiser, s'étonner de certaines présences incongrues (le bras droit d'Erdogan, tout de même, il fallait oser!), mais ce serait faire fausse route. Dans le deuil, la famille se retrouve ; elle n'oublie pas ses différences qui demain reprendront légitimement leurs droits - c'est cela, la démocratie - mais soudain elle s'unit parce que l'essentiel est en jeu. Si tant d'hommes et de femmes, de droite et de gauche, chrétiens, juifs, musulmans ou athées, ont éprouvé le besoin de se rassembler pour entonner La Marseillaise, c'est bien que quelque chose les rassemble: l'amour de la France, aujourd'hui menacée.
Ne nous leurrons pas, en effet. Contre le terrorisme, l'émotion, la compassion, l'indignation ne sauraient suffire. Pour gagner, contre les soldats du califat, cette guerre que l'on se décide enfin à nommer, il faudra surtout du courage, de la force et de la détermination.
Et même ceux qui n'y étaient pas, ceux qui, après mûre réflexion, ont refusé de clamer «Je suis Charlie» ne sauraient, pour ce seul motif, être retranchés de ce moment de communion nationale! Les uns, parce qu'ils croient au Ciel, quelle que soit leur confession, ont considéré que l'on ne répondrait pas à la folie des hommes par le mépris du sacré et l'apologie de la dérision. D'autres, de gauche ou de droite, n'ont pas voulu que leur indignation soit récupérée par un «système» politique qu'ils jugent gravement fautif. D'autres encore, par tempérament, sont tout simplement rétifs à ces effusions collectives médiatisées.
Cela ne veut pas dire, au contraire, qu'ils soient moins horrifiés par le drame ni moins pénétrés de leurs devoirs vis-à-vis de la communauté nationale. Par leur abstention «positive», à leur manière, ceux-là aussi ont contribué à cette «union sacrée», infiniment réconfortante pour l'avenir de notre pays… à condition que, passé ce moment de ferveur, nous sachions collectivement tirer toutes les leçons de cette tragédie.
Car l'évidence est là. Si dérangeante soit-elle, il n'est plus possible de la nier. Les dix-sept victimes innocentes de ces trois jours tragiques ne sont pas tombées sous les balles d'une abstraction, d'une horreur vague, d'une barbarie indéfinie.
Ne nous leurrons pas, en effet. Contre le terrorisme, l'émotion, la compassion, l'indignation ne sauraient suffire. Pour gagner, contre les soldats du califat, cette guerre que l'on se décide enfin à nommer, il faudra surtout du courage, de la force et de la détermination. Ce sera long, difficile et douloureux. Rien ne serait pire que de voir les Français et leurs dirigeants, cédant au vertige de la contemplation de soi, aux délices du narcissisme médiatique, s'enivrer au spectacle de la mobilisation d'hier pour retomber demain, comme après l'affaire Merah, dans ce déni et cet aveuglement auxquels nous avons longtemps, trop longtemps, sacrifié.
Car l'évidence est là. Si dérangeante soit-elle, il n'est plus possible de la nier. Les dix-sept victimes innocentes de ces trois jours tragiques ne sont pas tombées sous les balles d'une abstraction, d'une horreur vague, d'une barbarie indéfinie. Ils ont été lâchement assassinés par des terroristes français, qui sont nés chez nous, qui ont grandi chez nous, qui sont allés à l'école chez nous et dont le parcours criminel (multidélinquance, fanatisation carcérale, embrigadement à l'étranger) correspond point par point à celui décrit depuis des lustres, dans la quasi-indifférence générale, par les experts et les services de sécurité. Ces tueurs ont peut-être des complices. Ils feront sans aucun doute des émules. Ce péril a un nom: islamisme radical. Nous devons de toute urgence le conjurer.
Bien sûr, l'immense majorité des musulmans français ne souhaitent qu'une chose: pratiquer pacifiquement et tranquillement leur religion, dans le respect des lois de la République. Bien sûr, il est capital de ne pas couvrir d'un injuste opprobre ceux qui ne le méritent en rien et qui ont témoigné hier par leur présence en masse qu'ils n'avaient rien de commun avec les fanatiques. Mais à force de dénoncer sur tous les tons, préventivement, et pour solde de tout compte, les dangers de l'«amalgame» et de la «stigmatisation», àforce de noyer toute analyse un peu lucide sous le gaz incapacitant de l'«islamophobie», nous finissons par nous interdire de voir - et, plus grave, de traiter - les symptômes d'une terrible réalité.
Oui, l'islamisme existe. Oui, il existe en France, comme dans le reste du monde, des groupes violents qui
Le deuxième malentendupotentiel est démocratique. Si les leaders politiques qui ont défilé hier en tête des cortèges venaient à penser que les millions de Français qui leur ont emboîté le pas se reconnaissent désormais en eux, ils se tromperaient du tout au tout.
haïssent indistinctement les juifs et les chrétiens, mais aussi les musulmans qui ne partagent pas leur idéologie barbare. Oui, il y a dans nos banlieues, dans nos mosquées, dans nos prisons, des «religieux» qui prêchent la haine de la France et de l'Occident. Oui, il existe chez nous des caches d'armes, des sergents recruteurs pour les camps d'entraînement du Yémen ou de Syrie. Oui, ce terrorisme islamiste s'enracine bien dans une réalité sociale: celle d'un islamisme politique, radical, intolérant, indifférent à la légalité, dont il importe de circonscrire au plus vite les revendications si l'on ne veut pas qu'il fasse chaque jour davantage d'émules. Voilà pourquoi, s'il faut saluer la magnifique mobilisation de dimanche, il faut aussi s'attacher à dissiper certains malentendus potentiels qu'elle emporte avec elle. S'ils devaient s'installer, ils en ruineraient dramatiquement la portée.
Le premier de ces malentendusest d'ordre politique. Penser qu'il suffit de «marcher» contre le terrorisme témoignerait d'une inquiétante inconséquence. Pour faire reculer la menace, il faut agir, et vite. Après les avoir examinés aux prismes des récents événements (une commission d'enquête parlementaire bipartisane s'impose à l'évidence), ce sont des pans entiers de notre législation qu'il faut revoir. Politique pénale, politique carcérale, budget et organisation du renseignement et des forces de sécurité, traitement applicable aux «candidats au djihad», police de l'Internet et des réseaux sociaux, contrôle des imams et de l'enseignement dispensé dans les mosquées… mille questions qui devront être examinées sans tarder dans un esprit de responsabilité. Souhaitons qu'à cette occasion les habituelles polémiques sur la «dérive sécuritaire» et la mise en place «sournoise» d'un État policier nous soient épargnées!
Le deuxième malentendu potentiel est démocratique. Si les leaders politiques qui ont défilé hier en tête des cortèges venaient à penser que les millions de Français qui leur ont emboîté le pas se reconnaissent désormais en eux, ils se tromperaient du tout au tout. La crise de la démocratie représentative ne sera pas réglée par une marche républicaine. La vérité (et en cela la mesquine mise à l'écart de Marine Le Pen par le sectarisme du PS restera comme une grave erreur) est que le peuple est descendu dans la rue pour exiger une détermination et une fermeté dont trop souvent il ne croit plus ses dirigeants capables. Entre les uns et les autres, le fossé reste béant. Or il faudra de la cohésion et de la confiance quand d'autres épreuves viendront.
Mais le malentendu le plus profond serait de croire qu'il suffit d'une bonne police et de bons services de renseignement pour résoudre un conflit qui prend ses racines dans la crise de l'intégration et la rupture de transmission. Comment accueillir «l'Autre» si nous ne savons plus ce que nous sommes, ce dont nous avons hérité et ce que les générations suivantes doivent recevoir? Si nous n'avons pas la fierté de notre passé, de nos valeurs, de notre culture? La France, celle qui a défilé hier, c'est une histoire (judéo-chrétienne, républicaine), une civilisation (égalité homme-femme, tolérance, liberté d'esprit et d'expression), un art de vivre (décence commune, dialogue plutôt qu'affrontement). Le plus grand défi maintenant - le seul, si nous voulons éviter non pas le choc des cultures mais «le choc des incultures» (François-Xavier Bellamy) - est de transmettre ces valeurs aux jeunes de notre pays, quelle que soit leur origine. Leur faire entendre qu'ils ne sont pas obligés d'«être Charlie» mais qu'ils peuvent être fiers d'être Français.
I forgot to add, thanks EBD for your selection for last evening.
Nicola, I apologize, but my high school French is not enough. Brief synopsis please.
Former Wildrose leader sorry she didn't let Albertans debate her floor-crossing
Not as sorry as she's going to be!
http://calgaryherald.com/news/politics/former-wildrose-leader-sorry-she-didn-t-let-albertans-debate-her-floor-crossing
Thank you, EBD for that tribute to Churchill; it brought back vivid memories. I was a young 21 year-old adventurer in 1965 and was in London at the time of Churchill's death. He was and remains a hero of mine and to have been in the UK at that time was special.
I witnessed a portion of the funeral procession from St. Paul's and later drove out to Blenheim Palace where he was buried. Even after fifty years, it retains a special place in my memories.
Thank you again.
We did see his like in Margaret Thatcher for a time. I greatly admired her too.
AGW RIP.
...-
"A potentially historic blizzard threatens to pummel New York
The National Weather Service predicts up to two feet of snow with the heaviest accumulation starting Monday night. The storm is expected to begin late Sunday night and intensify well into Tuesday."
http://www.nydailynews.com/new-york/weather/potentially-historic-blizzard-set-blanket-new-york-article-1.2091166
Socialism: vorwarts.
"people across the country are feeling the heat."
...-
"Greek election: leftist Syriza party expected to seize clear victory"
"Greeks hand stunning victory to anti-austerity Syriza
'Hospitals with no medicines, children with no hope'
Greece's Che Guevara planning Europe's downfall"
http://www.telegraph.co.uk/
...-
"Hard times return as China bids to bring its economic miracle to an end
Beijing insists slow growth is part of a plan to bring years of explosive expansion under control. But the global slowdown may make it hard to soft-land an economy still hooked on exports"
http://www.theguardian.com/world/2015/jan/25/china-bids-bring-economic-miracle-end-hard-times
In Saturdays financial post Kelly McPharland has an enlightening article on how Trudeau and his merry band of misfits intend to fund their infrastructure plans. Basically they intend to raid Canadian pension funds. CPP, some Quebec and Ontario plans. Their aim is to raid these pensions to avoid having to use general revenues which we know Harper has all but tied up.
I know people who intend to vote for the shiny pony that I considered previously fairly intelligent. Not so much anymore.
It is in the hands of Ontario to keep Harper steering the good ship Canada and keep the Librano's from getting the keys.
R. I. P. Greece.